Je me prénomme Vik’Ura, l’oiseau sacré…

Les Aventures de Vik’Ura & Co., nos Perruches Polynésiennes

Vik’Ura, représentative du ‘Ura – Lori de Kuhl, perruche endémique de l’archipel des Australes. Espèce inscrite en catégorie A sur la liste des espèces protégées par les textes réglementaires de Polynésie française. Endémique de Polynésie orientale, le ‘Ura, cet oiseau emblématique de l’île de Rimatara est classé « en danger d’extinction » (EN) sur la liste rouge de l’Union Internationale pour la Conservation de la Nature (U.C.I.N). Elle est également inscrite en annexe II de la Convention de Washington (C.I.T.E.S. Convention on International Trade of Endangered Species).

 

Moi c’est Vik’iti, l’oiseau qui jaillit…

Et moi c’est Vik’ana, l’oiseau des Atolls…

Ces espèces sont menacées !

Toute l’équipe

« Vibration Island Kids »

vous souhaite la bienvenue !

V.I.K.: Partageons la préservation 

Le « ‘Ura » ou Lori de Kuhl, dit « Vini kuhlii », vit à Rimatara aux îles Australes ( Rimatara Lorikeet)

Endémique en Polynésie orientale, le ‘Ura a disparu des îles dès que le rat noir s’y est installé. Il survit à Rimatara, seule île des Australes encore indemne du rongeur, grâce à l’action de Manu et de l’association locale Rima’ura. Il y fréquente les zones boisées
et cultivées riches en fleurs qui lui fournissent le nectar dont il se nourrit. Familière des hommes, cette perruche multicolore s’aventure même dans les jardins et près des habitations. Elle creuse son nid de préférence dans un tronc d’arbre mort et y
pond deux œufs par an.

 

Le « Pihiti » ou Lori des Marquises, dit « Vini ultramarina », vit à Ua Huka aux îles Marquises (Ultramarine Lorikeet)

Le Pihiti, autrefois répandu dans toutes les îles de l’archipel des Marquises, se trouve encore dans les vallées de Ua Huka. Réfugié dans la forêt, dans la cocoteraie et dans les plantations de bananiers, il se nourrit de fleurs, de nectar, de fruits et d’insectes. Le Pihiti niche dans une cavité d’arbre.
Il pourrait rapidement disparaître si le rat noir, par malheur, était introduit dans l’île, mais l’association Vai ku’a i te manu o Ua Huka veille sur ses oiseaux. Le Lori des Marquises est classé « en danger critique » sur la liste rouge de l’UICN.

 

Le « Vini » ou Lori Nonnette, dit « Vini peruviana », vit à Rangiroa aux îles Tuamotu (Blue Lorikeet)

Le Lori Nonnette a donné son nom vernaculaire au genre Vini. Cette perruche bleue, endémique de Polynésie orientale, a disparu des îles hautes de la Société. Elle est victime du rat noir comme ses cousins des Australes et des Marquises, mais aussi objet de
braconnage et de trafic, car facile à apprivoiser. Elle se rencontre encore dans quelques atolls du nord des Tuamotu comme à Rangiroa, où elle se nourrit du nectar des fleurs de cocotiers et de kahaia (tafano). Elle niche dans les trous morts et pond deux œufs par an. Le Vini est classé « vulnérable » sur la liste rouge de l’UICN.

 

 

Notre pire ennemi le rat noir

Il cause d’importants dégâts et s’avère être un fléau du point de vue économique, sanitaire et écologique

Le rat noir, l’ennemi public n°1 des Loris…

Les associations « Rima’ura o Rimatara » et « Vai ku’a i te manu o Ua Huka », entre autres, multiplient les campagnes de prévention et de lutte contre le rat noir, qui est un redoutable prédateur pour les Loris. Sans oublier que ce rongeur est un véritable calvaire pour les cultivateurs de coprah, puisqu’il aime s’abreuver de noix de coco et pille la moitié des récoltes.
Plusieurs associations locales et internationales participent activement à sensibiliser la population grâce à des affiches sur la biodiversité, des formations d’agents actifs, etc. afin qu’il y ait une vraie prise de conscience. La cinquantaine de stations de poison implantées en Polynésie, l’utilisation de raticide dans les zones à risque et l’entraînement de chiens de sécurité restent les meilleurs moyens pour éradiquer le rat noir, grâce au concours de la Direction régionale de l’environnement, du haut-commissariat, des communes et des différents sponsors. »

Selon les derniers recensements, il ne resterait actuellement, plus que 800 ‘Ura à Rimatara et une centaine à Atiu, où 27 individus ont été réintroduits en 2007. Il y aurait environ 1 700 Pihiti à Ua Huka, leur refuge de « la dernière chance ». Quant aux Loris Nonnette, ils seraient plus nombreux, répartis sur trois atolls de l’archipel de la Société et cinq îles des Tuamotu, dont 600 oiseaux uniquement sur Rangiroa. « Le fait qu’il n’y ait pas de quai pour les goélettes à Rimatara et à Ua Huka font de ses deux îles hautes les seules indemnes ! Cependant, le risque est que les rats transitent sur les barges par d’autres moyens, comme les voitures par exemple. Il faudrait également dératiser les bateaux une fois par mois. C’est un combat de longue haleine, très difficile. »

 

Aidez-nous à sauver les Loris de Polynésie !

Très prochainement et pour nous aider, il vous suffira de faire un don du montant de votre choix directement aux associations assujetties. Vous répondrez ainsi et participerez activement aux orientations visées par notre organisation à but non lucratif.

Tous les dons sont reversés exclusivement aux associations et organisations luttant contre la prolifération des rats qui envahissent nos îles abritant nos « ‘Uravaero », nos « Pihiti » et nos « Vini Peruviana » si chatoyants, arborants de très vives couleurs et si chers à notre environnement.

Avec les nouveaux fonds récoltés, nous pourrons élever, entretenir et nourrir plus de chiens, qui nous aident à protéger nos îles à chaque nouvel arrivage de cargo.

Une véritable démarche d’entrepreneuriat d’économie sociale et solidaire est enclenchée en partenariat avec les associations concernées sur zone.

Ce beau projet devenu un véritable concept pourra ainsi évoluer et répondre à son objectif numéro 1, le soutien financier de ces associations “Rima’ura o Rimatara; Vai Ku’a i te manu o Ua Huka; Tamariki no Rangiroa kia poihere te kaiga” de protection et de sauvegarde en place sur chacune de ces îles et atoll “Rimatara-Ua Huka-Rangiroa”. A noter que ces trois zones sont les refuges de nos trois beaux Loris endémiques de Polynésie.

 

-Unis pour notre environnement-